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2e Guerre mondiale n° 77 en kiosque !

Chers lecteurs, vous trouverez actuellement en kiosque notre nouvel opus, principalement consacré aux turpitudes stratégiques d’Hitler face, en cet été 1944, aux deux opérations alliées majeures  que furent Overlord et Bagration

Voici le sommaires !

 

Chers lecteurs,

Il est toujours difficile, en ce début d’été, de passer à côté de certains sujets. Peu de chance de ne pas parler, en ce mois de juin, du Débarquement du 6 juin 1944, de l’ « Invasion ». Mais comment l’évoquer différemment ? Notre idée a été de le faire en replaçant cet évènement majeur de la Seconde Guerre mondiale dans un contexte plus large. En effet, on sépare souvent le « Jour le plus long » du reste du conflit, à tort. C’est une vision très franco-française (et anglo-américaine) de la guerre. Pourtant, il ne faut pas oublier que cette opération alliée était plus ou moins coordonnée avec l’offensive d’été soviétique, qui sera lancée seulement deux semaines après. Il y a cependant au moins un dirigeant qui a conscience de l’imbrication et des enjeux de ces deux opérations :  Hitler en personne. Il doit en effet faire face à des menaces sur deux fronts, alors qu’il n’est plus en mesure de mener d’offensive en cette année 1944, laissant toute l’initiative, pour la première fois depuis le début du conflit, à ses adversaires. Il doit anticiper les attaques, puis gérer les déplacements de troupes afin de remédier à ce qui semble être le début de la fin pour le III. Reich. Comment a-t-il fait ? C’est le dossier de ce numéro qui vous apportera une réponse.

Autre article original, extrait du journal d’un véritable héros de la 2e DB. Sa famille nous a remis ce texte et nous l’en remercions. Inédit et authentique !

Ensuite, nous revenons sur le débarquement de Salerne. Plus que l’opération, c’est ce qu’elle préfigure de la suite de la campagne en Italie qui est important. Face à un débarquement de grande envergure, les Allemands sont initialement pris au dépourvu, mais la timidité alliée va leur permettre  de se ressaisir et de bloquer leur avance. Préfiguration du reste de ce que sera ce théâtre d’opérations : une lente avance alliée face à un adversaire résolu et réactif.

Enfin, le dernier article fait le point sur une arme assez atypique dans cette guerre mécanisée et technologique, une arme spécifiquement soviétique : la cavalerie de l’Armée Rouge.

En vous souhaitant une excellente lecture !

Nicolas PONTIC

Rédacteur en chef

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